mercredi 10 septembre 2014

Quand les caissières de LIDL se prennent pour des OPJ

Monsieur Le Directeur,

Je viens vers vous afin de vous citer des faits illicites d'employées du LIDL de Trifouillis-les-Oies.

Le 09/09/2014 venant sur votre magasin en 2 roues, je me suis présenté à 16H57 avec mon chariot à la caisse n°5.

Volontairement sans que votre salariée me le demande j'ai ouvert en grand mon sac à dos afin qu'il soit visible par votre caissière.

Spontanément celle-ci pénètre ses mains à l'intérieur de mon sac pour effectuer un contrôle plus poussé, je retire mon sac et je lui explique que juridiquement elle est en tort d'effectuer telle démarche et qu'elle ne possède aucun titre ni pouvoir légal pour procéder à telle fouille.

Elle conteste.

Je présente ma plaque d'identification de fonctionnaire assermenté afin de m'identifier et d'appuyer légalement mes affirmations.

Je lui rappelle la Loi:

"La fouille dans les affaires personnelles (sac, portefeuille, poche, etc.) d'une personne est assimilée à une perquisition.

Seul un OPJ ou un gendarme peut fouiller dans les effets personnels d'une personne en cas de flagrant délit, de commission rogatoire ou d'enquête préliminaire."

Vexée, la caissière continue de protester.

Ce n'est pas la 1ère fois que je constate dans votre magasin de Trifouillis-les-Oies de tels faits que ce soit à mon encontre même vers des personnes vulnérables.

Je pense que cela suffit et comme me l'y autorise l'article 40 du Code de la procédure Pénale, dès le prochain renouvellement de cet agissement, j'avertirais le Procureur de la République.

Respectueusement,

Chris

N.B: ayant un blog, j'ai copié cette missive sur ma page.

Comme le prévoit la Loi, si vous le désirez vous pouvez y répondre.

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